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REGARD SUR LES PRÉDICATIONS DANS L’HISTOIRE DE L’ÉGLISE

J’aimerais vous donner un bref survol de l’histoire de la prédication dans l’église. Pour faire un survol de la prédication dans l’histoire de l’Église, il faut commencer avec la prédication dans l’église apostolique—l’église comme on le voit dans les Actes des Apôtres. Nous allons, par la suite, considérer le rôle de la prédication dans l’histoire de l’église à travers les différentes parties de l’histoire chrétien : Patristique, Médiévale, Réformation, et Contemporaine. Dans chacun de ces sections nous allons regarder, brièvement, quelques détails concernant la prédication des plus grands prédicateurs de ces périodes.


Jésus

Pour commencer nous devrions regarder ce que Jésus dit au sujet de la prédication, et ce qu’on nous dit au sujet des prédications de Jésus. Jésus explique, au début de son ministère, que la raison pour lequel il est venu sur terre est pour la prédication du royaume de Dieu, « Mais il leur dit : Il faut aussi que j’annonce aux autres villes la bonne nouvelle du Royaume de Dieu; car c’est pour cela que j’ai été envoyé. (Luc 4 :43; cf. Mt. 4 :23, 9 :35; Mc. 1 :14-15; Luc 4 :17-20) » C’est pour la prédication de l’évangile du Royaume de Dieu que Jésus est venu, et c’est ce qu’il a fait (la bonne partie de l’évangile des évangiles est composé des prédications de Jésus, et les miracles qu’il faisait pour démontrer qu’il était, réellement, envoyé par Dieu.[1]). Ce sont souvent ses miracles qui attiraient les gens à lui, mais, quand les gens étaient à ses pieds, il parlait, Luc nous explique que les gens étaient « frappés de son enseignement, car il parlait avec autorité (Luc 4 :32) »

Mais, certaines pourraient dire, c’était Jésus, c’est certain que quand il parlait, les gens écoutaient! En effet, quand on regarde le ministère de Jésus, nous voyons un prédicateur qui voyagé partout dans la nation d’Israël faisant la prédication du Royaume, et, beaucoup l’écoutaient! Nous voyons les Samaritains qui sont allaient vers Jésus, et qui disent, après l’avoir entendu, « Ce n’est plus à cause de tes dires que nous croyons; car nous l’avons entendu nous-mêmes, et nous savons que c’est vraiment lui le Sauveur du monde. (Jn. 4 :42) » La ministère de la prédication, fait par Jésus, était si efficace que même les pharisiens, contre leur gré, devaient avouer qu’il était un grand enseignant. Nicodème, par exemple, informe Jésus de la pensée des pharisiens au sujet de Jésus, « Rabbi, nous savons que tu es un docteur venu de la part de Dieu. (Jn. 3 :2) » Mais, la réalité est que la plus part du temps les gens, y compris les disciples même de Jésus, ne le comprenaient pas (à quasiment tous les fois que Jésus raconté un parabole, ses disciples sont venu le voir après pour lui demander ce que la parabole voulait dire); mais, même quand ils le comprenaient, ils ne voulaient pas écouter les enseignements de Jésus (on pense aux enseignements de Jésus sur ce que ça veut dire être un disciple de lui—prends ton croix; et à l’homme riche que Jésus avait instruit sur comment avoir accès à la royaume de Dieu); et, parfois (comme lorsqu’il était retourné à Nazareth (Luc 4 :16-30) ils voulaient le tuer parce qu’au lieu de faire des miracles Jésus les a expliquer qu’il était venu pour « annoncer la bonne nouvelle aux pauvres…pour proclamer aux captifs la délivrance…pour proclamer… (Luc 4 :18-19). »

La prédication, donc, était le ministère principal de Jésus, c’est ce qui occupé son temps, c’est ce pourquoi il était venu, et, c’est ce qu’il avait donné comme tâche principale pour ses disciples (Mt. 24 :14 – prophétie concernant la prédication; Mt. 28 :19-20; Luc 24 :47).


Les Actes des Apôtres

            Dans les Actes des Apôtres nous voyons 11 prédications totales, et on nous informe, sans cesse, que ce que faisait les apôtres étaient la prédication de la parole de Dieu. Actes 5 :42 nous informe que l’activité principale de l’église, à la fois dans le temple et dans les maisons, était d’enseigner (didasko) et de prêché (euangellizo) Jésus le Christ. Actes 2 :42-47 confirme ceci en ajoutant qu’en plus de se donner entièrement à « l’enseignement des apôtres », ils avaient la communion fraternelle (mangeant souvent ensemble), ils participaient au repas du Seigneur, et ils priaient et louaient Dieu ensemble. Quand l’église était attaquée par Saul, et dispersée partout ailleurs, on nous dit que « Ceux donc qui avaient été dispersés allaient de lieu en lieu, en annonçant la bonne nouvelle de la parole. (Actes 8 :4) »

On devrait comprendre, en fait, les Actes des Apôtres comme le récit de comment l’église, par l’œuvre surtout de Pierre et Paul, à réussi à accomplir la dernière ordonnance du Seigneur, « Mais vous recevrez une puissance, celle du Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie et jusqu’aux extrémités de la terre. (Actes 1 :8) » Notez, comment les disciples de Jésus étaient les témoins de Jésus—prêchant le Christ : à Jérusalem (Actes 2 :1-7 :59); à Judée et Samarie (Actes 8 :1*-11 :18); et jusqu’aux extrémités de la terre (Actes 11 :19*-28 :31).

Notez, aussi, comment nous voyons l’évangile prêché, au départ, par Pierre (Actes 2 :14-36), et qu’on concentre surtout sur le ministère de la prédication de Pierre et des apôtres à Jérusalem, à partir de Actes 2 :1 jusqu’à 7 :59. Actes 8 :1-12 :25 nous présentent (1) l’évidence que Pierre et Paul accomplissaient la même mission—la prédication de l’évangile de Jésus; et (2) l’évidence que la mission de Paul aux Païens était approuvée par Dieu, et par Pierre. Actes 13 :1 jusqu’à la fin des Actes des Apôtres nous présente le ministère de la prédication de Paul, qui à apporter l’évangile jusqu’aux extrémités de la terre—jusqu’à Rome! Les Actes des Apôtres termine avec Paul dans un maison à Rome, en train de prêcher et enseigner, fidèlement, à tous ceux qui allaient le voir, toute ce qui concerne Jésus le Christ (Actes 28 :30-31). Dès le départ, jusqu’à la fin, les Actes des Apôtres est l’Histoire de la prédication de l’évangile, premièrement à Jérusalem, en suite à Judée et Samarie, et, jusqu’aux extrémités de la terre.


Pierre

            La première prédication qui est inscrit dans les Actes des Apôtres est celui de Pierre, en Actes 2 :14-36. Cette prédication de Pierre était la réponse à la question concernant la prédication des apôtres. Dans cette prédication Pierre démontre que Jésus est l’accomplissement des prophéties de l’Ancien Testament, et il invite l’audience à agir sur les évidences du fait que Jésus est le Messie d’Israël, de se repentir d’avoir tué leur Messie, et d’être baptisé. C’est important de noter que nous n’avons pas, ici, toute la prédication de Pierre (on nous informe que « par beaucoup d’autres paroles, il rendait témoignage et les exhortait (Actes 2 :40) »), mais nous voyons l’effet, « Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés; et en ce jour-là, furent ajoutées environ trois mille âmes. (Actes 2 :41) »

            La deuxième prédication de Pierre se trouve en Actes 3 :12-26. Nous n’avons pas, ici non plus, toute la prédication de Pierre; mais il les appelle à la même chose. Il y eut deux effets à ce prédication (1) Pierre et Jean fût arrêté; et (2) l’église a grandi pour compter plus que cinq milles hommes—l’importe de ce mot est qu’on ne compter pas, parmi les 5000, les femmes et enfants, ce qui sous-entends, si on inclut les femmes et enfants dans la décompte, que l’église à Jérusalem avait grandis a plus que 10,000 personnes à ce moment.

            La troisième prédication de Pierre se trouve en Actes 4 :9-12, où Pierre proclame, devant la Sanhédrin, le salut en Jésus-Christ seul (4 :12). On les a relâchées en les avertissant qu’ils devaient arrêter de prêcher et d’enseigner (4 :18) Jésus-Christ. Après avoir raconté tout ce qui c’est passé, le peuple de Dieu à glorifier Jésus-Christ, et, « Quand ils eurent prié, le lieu où ils étaient assemblés trembla; ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et ils annonçaient la parole de Dieu avec assurance. (Actes 4 :31) » Les apôtres continuaient à annoncer l’évangile à Jérusalem—rendant témoignage de la résurrection du Seigneur Jésus (4 :33)

            Il y a plusieurs d’autres références aux paroles de Pierre, mais, nous voulons notez un dernier incident en Actes. En Actes 6 les apôtres, qui agissaient à ce moment comme les premiers anciens de l’église locale à Jérusalem (cf. 1 Pie. 5 :1), explique à l’église que leur tâche principale, comme dirigeant de l’église local est la prédication et enseignement de la parole (L’Ancien Testament, et toute ce que Jésus avait enseigner), et la prière (Actes 6 :2, 4); et qu’ils devaient instaurer des diacres pour accomplir tous les autres tâches dans l’église locale. Ceci corresponde à ce qu’on voit en 1 Pierre 4 :10, où Pierre explique que tous les dons devraient être mis au service de Dieu (1 Pie. 4 : 10); et, par la suite, il ordonne que celui qui à le don de parler (prêcher ou enseigner) qu’il exerce son don « comme celui qui prêche les oracles de Dieu (1 Pie. 4 :11) ». Pierre s’accorde entièrement avec les conseils que Paul donne à Timothée concernant le rôle de Timothée dans l’église locale, « Jusqu’à ce que je vienne, applique-toi à la lecture, à l’exhortation, à l’enseignement…Applique-toi et sois tout entier à cette tâche…Veille sur toi-même et sur ton enseignement, avec persévérance (1 Tim. 4 :13-16) », et « prêche la parole, insiste en toute occasion, favorable ou non, convaincs, reprends, exhorte, avec toute patience et en instruisant. (2 Tim. 4 :2) » Il y a des anciens avec d’autres dons, et chacun doit travailler selon son don; mais, tous les anciens doivent, selon Paul, être capable d’enseigner (1 Tim. 3 :2), et « attaché à la parole authentique telle qu’elle a été enseignée, afin d’être capable d’exhorter selon la saine doctrine et de convaincre les contradicteurs. (Tit. 1 :9) » Ces anciens qui se donnent—qui prennent de la peine—à la prédication et à l’enseignement, selon Paul, devraient recevoir un double honneur—en parlant de rémunération (1 Tim. 5 :17-18).


Paul

            Paul ne cesse de parler de la prédication de l’évangile de Jésus-Christ. C’était pour cela, selon Paul, qu’il été « établi prédicateur, apôtre, et docteur (2 Tim. 1 :11) » Regarder tout ce qu’on apprendre de Paul concernant la prédication prendrait plusieurs jours, ou plus, mais on pourrait souligner quelques points. Premièrement, nous voyons, dans les Actes des Apôtres, 7 prédications de l’apôtre Paul (Actes 13 :16-41; 14 :15-17; 17 :18-31; 22 :1-21; 24 :10-21; 26 :1-29; 28 :23-31), et l’affirmation constant que le travail de Paul n’était que la prédication constante de l’évangile, et l’enseignement de la parole de Dieu (Actes 11 :26; 13 :5; 14 : 1, 7, 21, 25; 15 :35; 16 :32; 17 :2-3, 10-11; 18 :4-5, 11, 19, 23; 19 :8-10; 20 :2-3, 7; etc.). Un de ses prédications « prolongea...jusqu’à minuit (Actes 20 :7) », terminant dans un miracle…un homme s’est endormi durant l’enseignement de Paul, tomba du 3e étage et mourut, mais Paul l’a ressuscité. Morale de l’histoire : il ne faut pas s’endormir durant la prédication, même si c’est long!

Les trois prédications en Actes 22, 24, et 26 sont l’apologie (le plaidoyer juridique) de l’apôtre Paul qui défends son ministère, et l’identité de Jésus le Christ. En Actes 17 et Actes 14 nous voyons des prédications philosophique et Apologétique, livré devant des païens, pour les démontrer qu’il n’y a qu’un seul Dieu, créateur de tout, qui va juger le monde. La prédication en Actes 13 est la tentative, devant les Israélites à Antioche de Pisidie, de démontrer que Jésus est le Messie de Juifs (c’est probablement ce type de prédication que Paul donner à tous les fois qu’il allait dans un Synagogue pour prêché l’évangile, selon sa coutume—Actes 17 :1-5). Actes 28 :23-29 nous parle d’une prédication par lequel Paul cherche à démontrer aux Juifs notables de Rome que Jésus est le Messie, on nous dit, concernant ce prédication, « Dans son exposé, il rendait témoignage du royaume de Dieu et cherchait, par la loi de Moïse et par les prophètes, à les persuader en ce qui concerne Jésus; et cela, depuis le matin jusqu’au soir. (Actes 28 :28) »

            Non-seulement est-ce que Paul prêché l’évangile aux non-croyants, ils passaient beaucoup de temps, en fait, en prêchant et enseignant la parole de Dieu aux croyants (cf. Actes 15 :35, 41; 19 :8-10; 20 :2-3, 7; etc.). Nous voyons, chez Paul, que la prédication et enseignement de la parole de Dieu était la partie centrale de son propre ministère. Quand on survol ses écrits, nous voyons que la prédication de la parole de Dieu était centrale dans sa conception de l’église—c’est pour la prédication de la parole de Dieu que l’église existe : prédication fait autant aux croyant qu’au non-croyants (cf. Rom. 1 : 14-15; 10 :8-15; 1 Cor. 1 :17-2 :9; 14 :1, 18-39; 2 Cor. 2 :14-6 :13, etc.). « Connaissant donc la crainte du Seigneur, nous cherchons à convaincre les hommes. (2 Cor. 5 :11) ».

            On pourrait continuer longtemps, à regarder dans tous les écrits du Nouveau Testament, pour ressortir des points sur la prédication. Mais, nous devrions résumer, à ce point, ce que nous avons vue. La prédication de la parole de Dieu est la tâche centrale de l’église, comme communauté des croyant; et c’est la tâche centrale des anciens de l’église locale. La prédication de la parole de Dieu implique toute ce qui concerne Jésus—Dieu incarné. La prédication de la parole de Dieu doit être fait peu importe la réaction de l’audience : certaines vont être affecté, d’autres confus, d’autres irrités. Le prédicateur ne cherche pas à plaire aux hommes, mais, au contraire, à Dieu—donc, il est très probable qu’il dit des choses qui vont faire réagir ceux qui l’écoute. Le prédicateur doit prêcher pareil. Ceux qui ne font pas la prédication de la parole devraient écouter le prédicateur, et soutenir le prédicateur financièrement pour qu’il n’y a aucun obstacle à ce que la parole de Dieu soit enseigner, à la fois à l’église et à la société environnant. Le prédicateur ne se plie pas au goût ou opinions de la société, mais, il se tiens debout sur la parole de Dieu qui est la seule source de son autorité.

La prédication de la parole de Dieu doit continuer, sans cesse, jusqu’au retour de Jésus-Christ!


Patristique

            À ce moment nous allons sortir de la parole de Dieu pour regarder l’histoire de l’église depuis l’église primitive. Est-ce que l’église à continuer sa mission? Est-ce que l’église à fait, sans cesse la prédication de la parole de Dieu? Aujourd’hui il y a une tendance de diminuer les opportunités pour entendre la prédication de la parole de Dieu…pour l’instant l’église de Dieu n’est pas enseigner plus qu’une seule fois par semaine dans beaucoup d’églises. Nous savions déjà qu’on est loin de la réalité de l’église primitive, car ils persévéraient dans l’enseignement des apôtres et la prédication de l’évangile à TOUS LES JOURS, DU MATIN AU SOIR!!!

Si on veut vraiment revenir au modèle de l’église primitive alors il va falloir qu’on vient à l’église plus souvent pour entendre plus souvent la parole de Dieu enseignait et prêché!

            Dans l’ère patristique, qui couvre les années 100 à 430 Après Jésus-Christ, nous voyons que l’église à continuer sa mission. Nous ne pourrions pas regarder tous les détails, donc, j’aimerais souligner les ministères de deux des plus grands pasteurs de l’église patristique : Jean Chrysostome et Augustine.


Jean Chrysostome

            Jean Chrysostome est connu comme le prédicateur la plus important et la plus articulé de l’église patristique. Le mot « Chrysostome » n’est pas un nom de famille, mais, au contraire, un descriptive qui a comme sens « bouche d’or ». Celui qui voudrait lire les prédications de Jean Chrysostome peut consulter les 11 volumes en Français qui contient ses prédications (plus que 800 en tout) sur quasiment tous les sujets possibles.

            Jean Chrysostome faisait, parfois, des prédications sur des sujets particulières, mais, la plupart du temps il se donnait à la prédication exégétique rigide. C’est-à-dire, il prêchait la parole de Dieu, mot par mot, verset par verset—Ce qui voulait dire qu’il prenait un passage de la parole de Dieu, il le lisait, et il commentait sur le texte. Chrysostome combattait constamment contre l’interprétation allégorique de la Bible, et cherchait toujours l’interprétation littérale des Saintes Écritures. De cette manière—par l’exégèse littérale, verset par verset—il a passé à travers la Génèse, les Psaumes, Esaïe, Daniel, Ozias, l’évangile de Matthieu, les Actes des Apôtres, l’épître de Paul aux Romains, 1 Corinthiens, 2 Corinthiens, Galates, Éphésiens, Philippiens, Colossiens, les Épîtres aux Thessaloniciens, à Timothée, à Tite, à Philémon, et aux Hébreux. Il a aussi prêché sur des sujets moraux, sur la prière, sur la confession des péchés, et sur un multitude d’autre thèmes de la théologie chrétien. Nous voyons, dans son livre sur la théologie pastorale—sur le Sacerdoce, deux chapitres dédier à la prédication. Il a même faite une prédication sur la prédication!

            Combien de fois par semaine est-ce qu’il prêché la parole de Dieu? À tous les dimanches, à tous les fêtes, et à plusieurs reprises durant la semaine. Ils duraient pendant combien de temps les prédications de Jean Chrysostome? Quelques-uns n’étaient que 30 minutes, mais la plupart duraient pour 1 et 2 heures. Pendant ces prédications, l’église était tellement plein qu’on devait rester debout. De tout manière, durant le 4ieme siècle on rester debout durant l’adoration et la prédication. Est-ce que les gens écoutaient Chrysostome? Oui et non. Si on pense que l’église aujourd’hui n’est pas assez ordonné, on aurait été vraiment frustré avec l’église du 4e siècle. Les gens qui venaient pour l’adoration, n’étant pas assis, avaient l’habitude de se promener, de parler avec les autres et socialisé, et, de répondre à la prédication soit avec applaudissement soit avec ridicule. Chrysostome s’est même faite expulser de sa ville pour avoir confronter les péchés des dirigeants politique de sa ville.          


Augustine

            À côté de Jean Chrysostome, le plus grand prédicateur de l’ère patristique était, sans aucun doute, Augustine. Augustine était non-seulement un grand prédicateur, et un pasteur important en Afrique du Nord, il était, aussi, un des théologiens les plus important de toute l’histoire de l’église. Il a produit plus que 600 prédications sur des sujets diverses. Il a aussi écrit un des premières livres sur la prédication Chrétien, le 4 quatrième tome de son livre Sur la Doctrine Chrétien.
           

Médiévale

            L’église médiévale à vue, dans les années 1300, un retour à la manière de vivre de l’église primitive. Ce retour était promué par un homme du nom de Dominic, qui à commencer un groupe d’homme qui avaient comme but de ramener l’église à ses racines néo-testamentaire, et, ceci, par la prédication de la parole de Dieu. Ce groupe d’hommes s’est fait appeler les Dominicaines, l’ordre des prédicateurs; et le prédicateur dominicain qui est la plus connu est Thomas d’Aquin.


Thomas d’Aquin

Thomas d’Aquin est plus connu pour son grand érudition, surtout avec ses écrits sur la théologie et l’apologétique chrétien (la Somme Théologique et Somme Contre les Gentils), ses commentaires sur tous les œuvres d’Aristote (écrit surtout dans son temps libre), et ses multiples questions disputé (des périodes de question et réponses académique), mais, il était, avant tout, un prédicateur et exégète biblique qui connaissait quasiment tous la Bible par cœur, et qui dédier la plupart de son temps à l’enseignement de la parole de Dieu. Il à enseigner à travers les Psaumes, Job, Ésaïe, Jérémie et Lamentations, Ézéchiel, tous les Évangiles, et tous les écrits de Paul.

Thomas d’Aquin cherchait à interpréter les écritures de manière littérale, et enseigner que la théologie ne pouvait se fonder que sur l’interprétation littérale de la Bible.[2] Il permettait qu’il pouvait y avoir d’autres sens des écritures (allégorique, morale, et anagogical), mais ces sens devaient se fonder sur l’interprétation littérale et contextuelle de la Bible. Il cherchait, dans ses prédications, à s’adapter à son audience, que ce soit une audience académique, ou non. Il était connu, par ses auditeurs, comme un prédicateur qui était chaleureux et digne de respect comme homme de Dieu pieux, qui encourager son auditoire constamment à écouter et à mettre en pratique la parole de Dieu.[3] Il cherchait à préparer une prédication qui était structurer de manière à aider l’auditoire à s’en rappeler du message.[4] Dans sa préparation pour la prédication il suivait les étapes suivantes :

1.      Trouver un sujet approprier
2.      Arranger les parties dans un ordre convainquant
3.      Perfectionné la présentation
4.      Mémorisé la prédication
5.      Livré la prédication.[5]

Pour Thomas, l’important était qu’à la fin de sa prédication, l’auditoire serait incapable d’oublier les versets qui étaient prêcher, et le thème central de ces versets.


Réformation

            Durant la Réformation il y eut, encore, un désire de retourner à la parole de Dieu, et la vie de l’église primitive. Nous voyons des multitudes de grands prédicateurs qui se sont élèvé, à partir des années 1500, pour prêcher la parole de Dieu. Nous allons mentionner 2 : Martin Luther et Jean Calvin.


Martin Luther

            Luther était un des premiers penseurs de la Réforme d’essayer de ramener l’église à la parole de Dieu, et, ceci, par la prédication de la Parole de Dieu. Son approche à la prédication était, aussi, par exposition (verset par verset, mot par mot) du texte de la Bible. De cette manière il a produit plusieurs commentaires sur Génèse, les Psaumes, Romains, Galates, l’épître aux Hébreux, 2 Pierre, et Jude, y compris des prédications sur les Évangiles et les Épîtres.

            Les prédications de Luther adressé, à partir des écritures, des sujets morales autant que des sujets politiques. En fait, Luther s’intéressé, dans ses prédications et écrits, autant à la politique de ses jours, qu’aux vies morales des gens de son église.


Jean Calvin

On nous informe que Calvin prêchait la parole deux fois par dimanche, et, à tous les jours de la semaine, à chaque deuxième semaine. « Il a prêché plus que 2 milles prédications de l’Ancien Testament seul. Il a passé un an exposant le livre de Job, et trois ans en Ésaïe. »[6] Mais, certaines diraient, c’est la folie! Pourquoi gaspillé son énergie sur quelques personnes qui viennent pour écouter la troisième, quatrième, ou cinquième prédication de la semaine? Pourquoi? Parce que l’église n’est pas une organisation qui peut être dirigé selon les meilleurs méthodes de l’administration contemporaine! Parce que l’église est le peuple de Dieu, et Dieu à ordonné que le peuple de Dieu allait être nourrit par la prédication de la parole de Dieu! Nous ne devrions pas demander, quel gaspille d’énergie, la prédication de la parole de Dieu qui est fait à 5 personnes, ou, pire, à un salle vide. On devrait plutôt dire, quelle bénédiction pour ceux qui était présent! Quelle belle dépense d’énergie! Car il n’y a pas de meilleure tâche que de se donner entièrement à la prédication de la parole de Dieu. Ceux qui sont présent vont être bénis car ils ont entendu la parole de Dieu enseigner. UNE SEULE PERSONNE QUI ÉCOUTE, VAUT MIEUX QUE MILLE QUI S’EN FOUS !!!!! Et, si personne n’est présent? Dieu était glorifier par le prédicateur qui l’obéis, le prédicateur était béni par le fait de prêcher la parole de Dieu, et les anges glorifie le Seigneur crucifié qui est élever par le prédicateur! « Je t’adjure, » dit Paul à Timothée, « devant Dieu et devant le Christ-Jésus qui doit juger les vivants et les morts, et au nom de son avènement et de son royaume, prêche la parole, insiste en toute occasion, favorable ou non, convaincs, reprends, exhorte, avec toute patience et en instruisant. (2 Tim. 4 :1-2) »


Moderne/Contemporaine
Les Puritains

            Les Puritains (tel que Richard Baxter, Thomas Goodwin, John Owen, Stephen Charnock, et William Perkins) avait l’habitude de diviser leurs prédications en deux parties : premièrement l’exposition des points doctrinale d’un texte biblique, suivie par, deuxièmement, l’application pour de ce texte pour les auditeurs. Les puritains sont souvent connus pour, à la fois, la profondeur de leurs réflexions philosophique et théologique, et la puissance de leurs applications pratique. Quand je parle de la puissance d’un application pratique, je parle non de sa simplicité, mais de sa capacité de convaincre de péché, et de notre besoin de changé notre manière de vivre. Les prédicateurs puritains incité, sans cesse, leurs auditoires à des changements de vie—pour plus se ressemblé à l’image de Dieu en Jésus-Christ.

            Les puritains pensaient, selon Martin Lloyd-Jones, que la prédication était le point qui distinguait le Christianisme d’un Religion.[7] « La Christianisme est primordialement l’écoute active de Dieu. »[8] Donc, la prédication, qui est la manière principale par lequel Dieu a choisi de parler à l’église, devrait être le point central de toute véritable église chrétien. C’est pour ceci que les puritains, les premiers, avaient mis le chair au centre de la scène.


Jonathan Edwards

            Connu surtout comme théologien, Edwards était aussi un prédicateur puritain qui est connu aujourd’hui pour sa prédication qui s’intitule, « les pécheurs dans les mains d’un Dieu en colère ». Il a présenté ce prédication sans aide visuels, sans regarder l’audience, en le lisant, mot pour mot, dès débout à la fin. Pourtant, l’audience disait que la prédication était si puissante qu’ils avaient l’impression que l’enfer s’ouvrait en dessus de leurs pieds, et qu’ils devaient s’accrocher aux choses qui les entourer pour ne pas tomber dans l’enfer. C’est surtout à travers la prédication de Jonathan Edwards qu’il y eut le premier grand réveil en Amérique du Nord en 1725-1750.


C. H. Spurgeon

Charles Spurgeon faisait des prédications de la parole à tous les dimanches matin, à tous les dimanches soir, 2 fois le Lundi soir, 1 fois la jeudi soir, et il enseigner un cours le vendredi après-midi. En plus de ces prédications qui faisaient partie de sa routine normale, Spurgeon accepter tellement d’invitations, qu’on nous informe qu’il prêchait, en tout, environ 10 prédications par semaines. Ses prédications avaient un duration d’environ 40 à 60 minutes. On nous explique qu’il à prêcher, toute au long de sa vie, plus que 3560 prédication qui sont compiler dans 63 livres. Durant la semaine suivant la prédication de dimanche matin, il éditer sa prédication, et il le faisait publier pour que les membres de son église pouvaient le lire plus tard. Quand il avait commencé son ministère, à l’âge de 19 ans, il n’y avait que 40 membres à l’église. 38 ans plus tard, ayant prêché la parole de Dieu fidèlement, selon l’horaire que je viens de mentionner, l’église avait plus que 14,000 membres !!

Comment est-ce qu’il préparait pour autant de prédication? Spurgeon lisait un minimum de 5 livres par semaine, et plus que 500 pages. Ils priaient sans cesse, il garder un horaire rigide, et, il travailler un moyen de 18 heures par jour. Ce n’est pas un modèle qui peut être suivi par tout le monde, mais c’est ce que Spurgeon a fait, et son ministère était bénis.


D. Martyn Lloyd-Jones

Martin Lloyd-Jones faisait des prédications, de 50 à 60 minutes chaque, à tous les dimanches matin, tous les dimanches soir, et tous les Vendredi soir. Il y avait une assistance régulière de plusieurs milles personnes, à chacun de ces prédications—même ceux du Vendredi soir. Pour Lloyd-Jones, la prédication était l’exégèse continue de la Bible. Donc, comme Jean Chrysostome, il prêchait verset par verset, et mot par mot, à travers chaque livre qu’il apporter à l’église.





[1]Un survol de l’évangile de Matthieu, par exemple, nous donne cinq bloque d’enseignement : (1) L’éthique du Royaume – Mt. 5 :1-729; (2) L’appel des messagers du Royaume – Mt. 10; (3) Les paraboles du Royaume – Mt. 13; (4) La péché et le pardon – Mt. 18; et (5) La consommation du Royaume – Mt. 24-25.
Luc et Marc répètent plusieurs des enseignements qu’on trouve en Matthieu, mais, en Jean, nous retrouvons des prédications totalement différentes entourant des déclarations de sa divinité : (1) l’autorité de Jésus – Jn. 5; (2) Jésus est le pain de vie – Jn. 6; (3) Jésus est la lumière du monde – Jn. 8-9; (4) Jésus est la porte des brebis – Jn. 9; (5) Jésus est le bon berger – Jn. 10; (6) Jésus est la résurrection et la vie – Jn. 11; (7) Jésus est la voie, la vérité, et la vie – Jn. 14; et (8) Jésus est la véritable Cep – Jn. 15. Jean 14 jusqu’à Jean 16 n’est qu’un grand enseignement donné à ses disciples.
  
[2]Cf. John F. Boyle, “St. Thomas Aquinas and Sacred Scripture”, https://www3.nd.edu/~afreddos/papers/Taqandss.htm (accéder 2017-08-15).

[3]Cf. Randall B. Smith, “What Lessons Do Thomas Aquinas’s Sermons Hold For Modern Preachers?”, http://www.hprweb.com/2017/06/what-lessons-do-thomas-aquinass-sermons-hold-for-modern-preachers/ (accéder 2017-08-15).

[4]Ibid.

[5]Ibid.

[6]James F. Stitzinger, “The History of Expository Preaching”, in The Masters Seminary Journal, 3, 1 (Spring 1992), 20.

[7]Ibid., 22.

[8]Ibid.

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