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Prouver que Dieu Existe à partir de la Changement

    Dans un publication précédent nous avons donné un introduction à des éléments qui sont nécessaire à comprendre pour pouvoir suivre l'argument suivant. Je vais cité, premièrement, les prémisses de l'argument, et je vais, ensuite, expliquer ce que Thomas d'Aquin est en train de faire ici. 

    La première voie de Thomas d’Aquin est comme suit :

(1)   « Il est évident, nos sens nous l’attestent, que dans ce monde certaines choses se meuvent. »[1]
(2)   « tout ce qui se meut est mû par un autre. »[2]
a.       « rien ne se meut qu’autant qu’il est en puissance par rapport au terme de son mouvement, tandis qu’au contraire, ce qui meut le fait pour autant qu’il est en acte. »[3]
                                                                          i.      « car mouvoir, c’est faire passer de la puissance à l’acte. »[4]
1.      « et rien ne peut être amené à l’acte autrement que par un être en acte. »[5]
a.       Par exemple – mettant le feu au bois
2.      « Or il n’est pas possible que le même être, envisagé sous le même rapport, soit à la fois en acte et en puissance, il ne le peut que sous des rapports divers. »[6]
a.       Par exemple – la feu – si un morceau de bois est, actuellement, en feu, alors il n’est pas potentiellement en feu.
3.      «  Il est donc impossible que sous le même rapport et de la même manière quelque chose soit à la fois mouvant et mû. »[7]
4.      Alors, la deuxième prémisse est vraie.
(3)   « Donc, si la chose qui meut est mue elle-même, il faut qu’elle aussi soit mue par une autre, et celle-ci par une autre encore. »[8]
(4)   « Or, on ne peut ainsi continuer à l’infini »[9]
a.       « car dans ce cas il n’y aurait pas de moteur premier, et il s’ensuivrait qu’il n’y aurait pas non plus d’autres moteurs. »[10]
                                                                          i.      « car les moteurs seconds ne meuvent que selon qu’ils sont mûs par le moteur premier. »[11]
1.      Par exemple – la main qui meut une branche qui meut un roche.
(5)   « Donc il est nécessaire de parvenir à un moteur premier qui ne soit lui-même mû par aucun autre. »[12]
(6)   « un tel être, tout le monde comprend que c’est Dieu. »[13]

C’est quoi que Thomas d’Aquin est en train de dire ici?

Premièrement, quand il parle du mouvement, il à en tête n’importe quel type de mouvement. Le mouvement, comme Thomas d’Aquin l’a définis, est l’actualisation d’un potentielle. Pour exemple on peut parler du mouvement localisé, comme une main qui meut une branche qui meut un rocher qui meut une feuille. Ce type de mouvement est un séries de causes à effet essentielle qui est la type de mouvement la plus reconnu parce qu’on voit un mouvement de place à place. Un deuxième type de mouvement, qu’on ne considère pas nécessairement comme un mouvement, est ce qu’on appelle en philosophie un changement accidentel. Un changement accidentelle est un changement qui est subis par un être substantielle mais qui n’affecte pas l’essence (ou nature) de l’être en question. Par exemple, un changement accidentel serait un changement de poids, de grandeur, de la couleur des cheveux, etc. Un dernier type de mouvement s’appelle un changement substantiel. Ce type de changement est subi par une substance, quand la nature de la substance en question est changée. Par exemple, quand un chat meurt, c’est un changement substantiel. Avant le mort, le chat avait le nature d’un chat, mais, après la mort, quoi que le chat mort à toujours l’aire comme un chat, il n’est pu un chat, c’est un pile de chair décomposant qui à la forme accidentel d’un chat.

Deuxièmement, pour bien comprendre cet argument on doit comprendre deux principes qu’il affirme, et défends. Le premier principe est ceci : « tout ce qui se meut est mû par un autre. »[14] Ce principe est basé sur les principes de changement que nous avons déjà vu. C'est-à-dire, une chose potentielle (étant donné qu’il n’existe pas, techniquement) peux seulement devenir actuel (être mis en acte) par quelque chose qui est déjà en acte. Autrement dit, quelque chose qui n’existe pas, ne peux pas mettre en action quelque chose d’autre. S’il n’y a rien en acte, alors, il n’y aurait jamais quelques choses en acte. Ceci s’appelle le principe de la causalité. Par exemple, la bois peux seulement devenir chaud, et prendre le feu, si quelque chose l’allume, comme un autre branche qui est déjà en feu, ou un lighter ou des éclaires, ou un vitre de magnification, etc. Ce qu’on peut, tout de suite, voir, c’est que, si la chose qui allume la bois n’est pas déjà en acte (déjà en feu) il dois être mis en feu par un autre, et ainsi de suite.

Le deuxième principe dit ceci : Une régression infinie de moteurs essentielle n’est pas possible. Nous avons déjà regardé la définition d’une série des causes essentielles. Comme nous avons vue, sans le cause premier le deuxième ne peux pas exister. Nous avons donné l’exemple d’une main qui meut une branche qui meut une roche. Étant donné que la cause agis simultanément avec l’effet, s’il n’y a pas de cause, il n’y aurait pas d’effet. Alors, par définition, une régression infinie de moteurs essentielle n’est pas possible.

On est obliger de conclure qu’il est nécessaire, pour des séries de cause essentielles, qu’il existe un première moteur qui n’est pas meut par un autre. Ceci est ce qu’on appelle Dieu.

Maintenant, nous n’avons que démontré qu’il existe un première moteur, qui doit exister. S’il n’existe pas, à chaque moment, alors il n’y aurait absolument rien en existence. Ceci est, on est obliger de dire, une description minimale de Dieu, mais, on déduit de cette preuve que Dieu est celui qui maintiens en existence tout ce qui existe.[15]

De plus, ceci est une démonstration qui est basé sur l’expérience. On commence avec ce qu’on voit, et expérience, dans ce monde. Alors, ceci est une démonstration empirique de l’existence de Dieu.

Troisièmement, le premier moteur, qui n’est pas meut par un autre, qu’on voit à travers cette démonstration, n’est pas le cause premier d’un séries de cause accidentel, qui aurait pu être le cause de le première effet, et en suite, qui aurait pu disparaitre. Cette démonstration nous décrivent un première moteur qui existe simultanément avec, étant donné que c’est la cause première de tout choses, chaque changement qui arrivent. S’il n’existait pas, ou s’il n’agissait pas, alors, il n’aurait absolument, littéralement, rien en existence. Une conséquence de ce troisième point est qu’on peut dire, avec Peter, qu’en Dieu, en Jésus, « nous avons la vie, le mouvement et l’être. »[16] Avec Paul, on peut dire que Jésus « est avant toutes choses, et tout subsiste en lui. »[17]

            Il y a aussi une conséquence pratique à cette démonstration. On est obliger de dire que à chaque instante de notre vie, à chaque pensée qu’on pense, et à chaque action qu’on fait, c’est Dieu qui nous garde en existence et qui te donne la capacité d’agir. En vue de ceci on devrait pensée deux fois sur notre façon de vivre.



[1]Thomas d’Aquin, Somme Théologique, pris de : http://docteurangelique.free.fr/index.html (accedé le 22 Juillet, 2011), 1.II.3.

[2]Ibid.

[3]Ibid.

[4]Ibid.

[5]Ibid.

[6]Ibid.

[7]Ibid.

[8]Ibid.

[9]Ibid.

[10]Ibid.

[11]Ibid.

[12]Ibid.

[13]Ibid.

[14]Ibid.

[15]On peut, par exemple, déduire, à partir de ce démonstration, le fait que Dieu est acte pure, qu’il est existence, qu’il ne change pas, et qu’il est éternelle.

[16]Actes 17 :28.

[17]Col. 1 :17. Voit aussi 1 Cor. 8 :6.

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